Rivières
Gestion de l'Eau, des Milieux Aquatiques et Prévention des Risques d'Inondation (GEMAPI)
Cette compétence est issue de la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République)
Ses objectifs sont :
- lier la gestion du grand cycle de l’eau (les rivières à l’échelle des bassins versants) à la politique d’urbanisme et d’aménagement du territoire.
- clarifier cette gestion en limitant le nombre de structures gestionnaires des milieux aquatiques.
Les missions relevant de cette compétence sont :
- aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrographique (en particulier les dispositifs de stockage : lacs, réservoirs).
- entretien et aménagement d’un cours d’eau, canal, lac ou plan d’eau, y compris leur accès (notamment en cas de carence des propriétaires riverains quant à leur obligation d’entretien courant du cours d’eau).
- protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines (notamment la restauration de la continuité écologique).
- défenses contre les inondations et contre la mer, (en particulier la gestion des ouvrages de protection). Cette compétence GEMAPI a été transférée des communes aux intercommunalités depuis le 2 janvier 2018.
La compétence a été déléguée par la Communauté de Communes pour partie au Parc Naturel Régional du Morvan et au Syndicat Intercommunal d’Aménagement Yonne – Beuvron.
Le syndicat Intercommunal d'Aménagement
Yonne-Beuvron
Le rôle du SMYB
Le syndicat se substitut aux propriétaires riverains en effectuant l’entretien des cours d’eau, la mise en défens des berges, la restauration des milieux aquatiques.
Nos principaux objectifs sont la préservation du milieu aquatique, sa restauration dans le but d’atteindre un bon état tout en conciliant civilisation, biodiversité, l’aspect naturel et avant tout l’intérêt général des interventions.
Perspectives
Actuellement, le SMYB est en train de mettre en place un Contrat de Territoire Eau et Climat (CTEC) prenant en compte plusieurs thématiques :
- les milieux aquatiques ;
- la ressource en eau potable.
Ce type de contrat prend en compte le changement climatique qui se fait sentir depuis quelques années. Le but étant de palier aux inondations qui peuvent avoir lieu sur notre territoire mais également plus à l’aval.
Il paraît essentiel pour le syndicat de prendre en compte l’autre extrême, à savoir, le manque d’eau durant la période estivale. Son absence se perçoit très clairement dans les cours d’eau via les assecs, mais également au niveau des eaux souterraines.