Présentation / historique

La communauté de communes
Tannay Brinon Corbigny

La Communauté de Communes Tannay Brinon Corbigny est issue au 1er janvier 2017 de la fusion des Communautés de Communes de la Fleur du Nivernais, du Pays Corbigeois et du Val du Beuvron auxquelles s’ajoutent les communes de Montreuillon et Pouques-Lormes. Au Ier juin 2018, elle intègre la totalité des compétences chantier d’insertion et service déchets.

Cette nouvelle entité regroupe aujourd’hui 9 902 habitants, répartis sur 58 communes (dont deux situées en zone montagne : Gâcogne et Mhère) représentant 760,4 km². Corbigny, avec 1 584 habitants, reste la ville la plus importante du territoire composé de multiples très petites communes. Les deux autres bourg-centres sont Tannay et Brinon-sur-Beuvron qui comptent respectivement 605 et 198 habitants. 

Naissance de la communauté de communes

La naissance de la communauté de communes découle d’une réforme de l’organisation territoriale. Initiée en 2014. Elle se décline en 4 étapes :

1er volet janvier 2015 : 

La loi dite de Modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles est mise en place. 

Elle permet de clarifier l’exercice des compétences au niveau local et donner plus de pouvoir aux métropoles.

2ème volet janvier 2016 : 
 
Les Régions passent de 22 à 13 pour être plus grandes et plus fortes. Elles sont dotées de compétences stratégiques accrues.

3ème volet janvier 2017 :

Loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale) :
Chaque communauté de communes doit être composée de 15 000 hab min. Grâce à plusieurs communes situées en « zone montagne », le seuil minimum fut abaissé à 
5 000 habitants.
Cette loi redéfinit et étoffe les compétences des collectivités, diminue les syndicats, permet des économies de gestion.
 

4ème volet janvier 2020 : 

Réforme des Conseils Départementaux.
Adaptabilité en fonction des territoires.
 

Cette réforme a pour objectifs : 

  • clarifier le « millefeuille territorial ».
  • éviter les compétences partagées et les financements croisés.
  • maîtriser les dépenses publiques.
  • mieux prendre en compte les besoins citoyens.
  • améliorer l’efficacité de l’action publique des territoires.